Loch Ness
Frais et dispos, nous nous dirigeons à deux kilomètres de
là, vers les « Neptune’s staircases » autrement dit les écluses de
Neptune. Il s’agit d’une impressionnante série de 8 écluses (18 portes) en
escalier et un pont tournant. Cet ensemble permet l’ouverture du canal de
Calédonie vers la mer, d’où le nom de Neptune, vous l’aurez compris. Le canal
de Calédonie traverse toute l’Écosse du sud-ouest, à Fort William, vers le nord,
à Inverness, en passant par… le Loch Ness !
Cascade de Invermoriston
(pas besoin de tourner la tête ni l’ordi)
À Fort Augustus, nous retrouvons le canal de Calédonie, et
une série d’écluses moins importante (4 écluses seulement !)
Cet escalier d’écluses permet de descendre dans le Loch Ness,
que voici que voila !
Hubert n’a pas trouvé le monstre, juste les arêtes…
La route qui longe le loch Ness est un peu frustrante, aucun
arrêt n’est possible, aucun accès au lac… Quand nous en trouvons un, deux
secondes d’inattention, nous croisons un autre camping-car et c’est le choc !
Rétro contre rétro ! Apparemment, sans gravité, les miroirs se sont juste
déclipsés… on reclipse et on verra bien.
L’arrêt en question se situe au niveau du château d’Urquhart,
en ruines aujourd’hui, mais bien aménagé. Hubert révise le texte :
Au VIIème siècle, existait à cet emplacement la forteresse d’Airdchartdan,
où Saint Colomba d’Iona (ce n’est pas le même que le Saint Colomba qui a
débarqué à Saint Coulomb) est venu baptiser toute la maisonnée d’Emchath. Le
biographe de Colomba raconte que celui-ci traversait la Ness lorsqu’il vit un
enterrement. Le mort avait été sauvagement mordu par une bête marine. Colomba
demanda à l’un de ses compagnons de traverser la rivière à la nage (courageux
le Colomba !). Son compagnon commença à nager et la bête l’attaqua. Colomba
fit le signe de la croix et dit : « Ne va pas plus loin. Ne touche
pas l’homme. Repars immédiatement ». La bête terrifiée s’enfuit et l’homme
fut sauvé. Ouf. C’est le premier récit relatant l’apparition du monstre du Loch
Ness.
Le château fut érigé en 1230 par la famille Durward. Ensuite
il y eut des guerres de territoires, de religions, de bêtises quoi. La dernière
garnison du château fit sauter la porte d’entrée à son départ en 1692. Les
pillards et les tempêtes achevèrent de faire de ce château les ruines d’aujourd’hui.
Voici donc le château et le loch… mais de monstre point !
Superbe et aussi vert que notre Bretagne.
RépondreSupprimerOui, pour ça c'est bien vert... une bonne pub pour cetelem lol
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